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Amour de nos mots-morts
Mon corps éteints brille à ta bougie. Feu, à l'horizon de ton eau plaisir. Ode, en ondulation de tes fesses, à ma langue alanguie allongée à tes fêlures. De tes lèvres à ton cul je voyage en suppliques alléchantes. Sens tu sur tes fentes ma délicatesse...
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Humeurs 120213/3
Clair obscur adossé au contre jour je m'affaisse à l'onde de ton dos le sol enfoncé à mes genoux mon visage face à tes fesses la fenêtre aux rideaux repliés qui expose l'extérieur - la gueule ouverte - à la fuite de tes seins Au plafond mes reflets enchantent...
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Quand un, verse ma vision.
"Dans le globe oculaire où ma vision s'inverse les vases s'ouvrent aux abysses de tes cuisses. Des sourcils immenses couvrent les lys alanguis qui s’étendent encore à l’eau qui trahie ta peau. Les fontaines prolifiques Aux mille éclats de toi surgissent...
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Tamise mes élans.
'Mon abat-jour voluptueux l’ombre du désir s’étend à la raideur froide des cages de ton lit et tu y opposes les courbes chaudes de tes obliques sulfureux. Mon blasphème érotique tes écartements découvrent tes ailes de sang en ligne de partage des perspectives...
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reversion ...
Aux vergers de mes plaies poussent des sanguines des fruits aux rouges de tes lèvres fermes à tes cuisses doux et gorgés à ta bouche je lèche ma scie mon sécateur du cœur mon séducteur de culs -ma cicatrice ça guéri quoi ? j'y touche plus aux arbres tordus...
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courte échelle '2'
"ma langue fleuve s'élargie à tes tétons frais c'est le Gardon qui me l'as dit quand son eau sur ton sexe a mouillé ta bouche chaude. J'entend ta salive glisser ma prairie bleue, ton doigt dans ma bouche je te le donne pour guider ton vagin dans le ciel....
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wild girl confession
Dans les yeux de la lune dans les cheveux du vent sur la peau de la pierre, le voyage opère. foudre intime de ta femme éclaire la nuit les secrets affleurent : la salive à la surface d' océans libère des ciels aux franges et tes longs cils racontent ton...
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Humeurs. °l2p° 2013/1
"je m'accroche aux points de suspensions ... Suspendre le temps au coeur des feux puissants et exacerber le désir dans son écrin félin à la puissance lourde qui prépare l'assaut sous la chaleur écrasante du silence aux soleils des steppes sèches... ......
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qu'est ce ?
L'aporie intangible de tes jambes fragiles, croisées haut, ne résoudra jamais la casse Vendale de ma maison de ma tropicale case vide de sens : Qui de mon vit ou de ton con tira le premier? Je ne sais. Gynecee surpeuplé tu hantes mes latrines, mes plaintes...
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Un pas en ton regard
Pas avant d'avoir croisé ton regard - du pas d'après au prélude de ta démarche- je m'autoriserais à l'aune de ta bambouseraie l'avancée à ta clairière. Pas avant d'avoir croisé ton regard, Lorsque, au vertige de tes yeux sous l'ombre de ton point de fuite...
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Confluences
A la confluence du vrai et du faux: Le doute. Là, le courant est violent, plus d'un galants s'y sont noyés. Dans les tourbillons éternels tournent encore les rdv loupés, les errances mortifères des coeurs fait de pierres. Certains y pêchent, il y a beaucoup...
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ÉTÉ 3
J'ai vu tes cuisses hâlées hâlées des plaisirs répétés du soleil qui fond sa chaleur aux muscs de ta peau secrètement ambrée - l'alchimie de l'astre à ta peau mon cadeau; sous la jupe flottante d'une autre au courant d'air des souvenirs indiscrets tes...
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courrier intime (1 fois n'est pas coutume !)
"Quand je bande la nuit et que je deviens gentil, comme tu le dis, je me rapproche de ta peau pour éteindre le feu de ma queue. La chaleur de ta peau, les vapeurs ionisantes qui s'en échappent, enivrent ma fièvre, elles la noient. C'est comme la minuscule...
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à l'effleurement de l'heure.
Vogue sur mon océan de sang et divague à la surface de mon visage sous les voiles à l'ombre allongée de l'azur alizé Cours sur mon gravier de glaise dessus le brasier des glaives coupant à ton feuillage indolent l'indécence de l'incandescence. Hivers...
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Apnée
Dans la joute fragile à la précision de l'instant, au silence suspendu, là où jouxte mes rêves à ton réel, je touche.
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attraction
Ma conquête spatiale lorsque tu spirales tes comètes mon satellite vole à tes seins et j'enclume les rivières mortes à l' inlassable poussière de sable - tracé infécond où toujours je sue. 'l2p-jmb'17.04.14 Collages by Phil Gaildraud.
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Viscérales pulsions.
"Rivière de perles à ton sexe immergé de ton cou à tes seins, je roule à la douceur nacrée de ta peau sensible Je m’enfile au fil de ton échine, ma perle, pour finir dans la foret de tes pieds." 'l2p-jmb' 040114
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mélancolie
Tu auras beau te perdre aux sables brûlants du Coeur du monde, tes pieds fouleront encore ma plage au sablier retourné. Tu resteras mon île déserte seulement cartographiée à ma fragile mémoire olfactive et à l eau sur mon corps. 'l2p-jmb' 170314
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pied du mur.
"J'ai croisé la femme de ton parfum des elles invisibles traversent ton mur moi je reste à quai au miroir de tes briques dans mes poches ma ligne de flottaison en horizon mes amarres à ton pied." 'l2p'-jmb 161013 Automne.(c)
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Ma sage.
"Sais tu tous les sens sens tu sous mes mains mon dessein qui s'enroule aux courbes de tes creux aux signes de tes seins." l2p-jmb - 211013 Automne.
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TRIANGLE
Givre de velours aux résilles du silence la forge dans ta forêt à la confluence des cuirs ... (extrait)... "l2p-jmb-Automne101213
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L'ivresse du compas
Mon cercle où se couche l'ensemble embrasse l'effort de naître à rebours. Au mouvement des pierres lentes, à l'abrasure du temps, aux arabesques du ciel et des lumières accrochées aux nuages de la nuit, le mobile sphérique flotte au-dessus des sources...
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Arbre-brasse moi !
"Prisonnier du lierre de mes lèvres Tes racines succombent à mes baisers La plante de tes pieds dans la terre arqué pour mieux tenir le désir" "l2p" 2013/2010 © Chris Friel / https://www.facebook.com/paula.franca.56
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Humeurs 10022013
" Silence brut du regard fondu à l'autre pénétrant les interstices que nos ouvertures sécrètent... Ma non-docile, bats pour moi de tes long cils." °l2p° 10022013 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.425085460864127.90127.118518188187524&type=3 &...
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Hivers °l2p° 240213-1
à l'échec de ma norme dialogique subsiste le ludisme qui s'épanouit aux interstices de la conflictalité irréductible. Hivers °l2p° 240213-1 - picture: "IN VOLUPTATE MORS" Salvador Dali, New York City, 1951.